Le Pardon de Kergoat

Dans quelques jours aura lieu le pardon de Kergoat (1er dimanche après le 15 août). C’est un pardon très suivi de nos jours. À la fin du XIXe siècle, il a inspiré le peintre Jules Breton. Le tableau est exposé aujourd’hui au Musée des Beaux-Arts de Quimper qui présente l’oeuvre dans une vidéo intéressante.

Petit correctif, en tête de cortège viennent les femmes de Kergoat portant la statue de Notre-Dame.

Pour en savoir plus

François Trellu (1897-1972)

Sous-Lieutenant au 5e RI, François arrive sur le front début décembre 1916 à temps pour se rendre au chevet de son frère aîné qui, grièvement blessé, décèdera quelques jours plus tard. Il sera lui-même sérieusement blessé en 1918 avant d’être fait prisonnier trois semaines avant l’armistice.

élève instituteur avant la guerre, il fera carrière dans l’Education Nationale.

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Jean-Louis Galiot (1892-1934)

Soldat au 48e RI, Jean-Louis est blessé et évacué du front trois fois entre la fin août 1914 et mai 1917, avant d’être fait prisonnier le 2 juin 1918 et interné en Allemagne.

Démobilisé le 5 octobre 1919 et affecté spécial des chemins de fer de campagne, Jean-Louis est revenu de la guerre très perturbé mentalement. Comme tant d’autres, choqué par ce qu’il a vu et vécu dans l’enfer des combats, il passera plusieurs mois en asile d’aliénés.

Il décède à Kerglaz, Plogonnec, chez son frère en 1934.

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Retour des tranchées – la guerre des mines, cote 285

Le projet autour des Poilus de Quéménéven morts pour la France fait ressortir des documents émouvants des armoires. Voici une lettre écrite, au repos le 22 juillet 1916, par Yves Trellu, alors aspirant au 4ème régiment d’infanterie à son frère François.
Contrairement aux cartes postales écrites à sa soeur, Marie, et à ses parents qui se voulaient toutes plus rassurantes les unes que les autres, celle-ci révèle la violence des combats et témoigne de la censure. Pas de précisions sur la zone des combats, ni d’indications sur les pertes. Aujourd’hui, les Journaux de Marche et d’Opérations des différentes unités, mis en ligne sur le site Mémoire des Hommes, permettent aujourd’hui de localiser les combats décrits.

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Retrouver les soldats morts pour la France en 14-18 à Quéménéven

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Ils sont 83 noms de soldats morts pour la France en 14-18 sur les monuments aux morts de Kergoat et Quéménéven.

Parmi eux, Yves Trellu, le frère de ma grand-mère, sous-lieutenant au 4ème régiment d’infanterie, mort à 22 ans le 13 décembre 1916 dans les environs de Verdun après avoir pris une balle dans la tête quelques jours plus tôt et Sébastien Trellu, son petit-cousin, soldat au 118ème régiment d’infanterie de Quimper, mort lui aussi à 22 ans le 4 octobre 1915 lors de la seconde bataille de Champagne.

Pour commémorer le centenaire de la Grande guerre, je me suis lancée, en novembre 2013, avec l’accord de la mairie de Quéménéven dans le projet de retrouver le maximum d’informations sur un maximum de ces 83 soldats. L’idée est d’inciter les familles à ressortir des greniers les témoignages qu’elles ont encore (photos, cartes postales, médailles, carnets…).

L’objectif final est l’organisation d’une exposition le 11 novembre 2014, pour redonner une identité à ces 83 soldats et resituer leur parcours dans le cadre de la grande guerre. Lire la suite

Fontaines sacrées de Bretagne : la fontaine de Kergoat

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Au pied du Bois du Duc, la fontaine de Kergoat, en Quéménéven, sommeille aujourd’hui dans son écrin boisé. L’atmosphère y est calme et reposante, bercée par le petit clapotis de l’eau qui s’écoule au pied des saintes protectrices, Sainte Anne et la Vierge portant l’enfant Jésus, à peine troublée par quelques rares libellules qui se poursuivent au-dessus du lavoir abandonné.

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Avez-vous un « Frère des écoles chrétiennes » dans votre généalogie ?

Les Frères des écoles chrétiennes, disciples de Jean-Baptiste de la Salle, accompagnent largement le développement de l’école élémentaire en France au XVIIIème et au XIXème siècles avec des méthodes d’enseignement novatrices pour l’époque, notamment l’enseignement simultané par niveau dans la langue maternelle de l’enfant (et non plus en latin).

Les archives Lasalliennes (http://www.archives-lasalliennes.org) proposent aujourd’hui un moteur de recherches permettant de trouver des renseignements sur un frère à partir de son nom civil ou de son nom religieux. Les fiches sont ensuite plus ou moins complètes en fonction des individus. Allez-vous y dénicher une « connaissance » ?

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Kergadoret au début du XXème siècle (1888 – 1918)

Yves Trellu et Marie Anne Rolland - source familiale
Yves Trellu et Marie Anne Rolland – source familiale

Année 1900, Yves Trellu, charpentier, et Marie Anne Roland, mariés depuis 12 ans, emménagent dans la maison qu’ils viennent de terminer à Kergadoret. Ils ont alors 4 enfants âgés de 10 à 3 ans, et la petite dernière Marie naîtra l’année suivante.
Leurs enfants leur donneront 10 petits enfants que pour la plupart ils connaîtront, avant leur mort en 1930 et 1933 à Kergadoret, puis 16 arrières-petits-enfants des familles L’Helgouach de Châteaulin/Tréboul, Ozo de Kerlaz, Le Hénaff de Foligny, La Haye Pesnel en Normandie, Trellu d’Issy les Moulineaux dans la région parisienne, Mao de Kerlaz, Le Grand de Kergoat.

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1794 – 1850 – les Trellu s’installent à Quéménéven

C’est avec Yves Trellu, le plus jeune fils de Jean Trellu et Anne Cadiou, que notre lignée se poursuit.  Il est né le 26 novembre 1773 en Cast, probablement à Kerhascoet.
Le 14 mai 1794, à 20 ans, il épouse Anne Le Meur à Quéménéven, et vient s’établir chez ses beaux-parents à Keryequel.
C’est là qu’en avril 1801, Anne Le Meur décède, 7 ans après leur mariage, après avoir mis au monde 3 enfants, dont 1 décède en bas âge.
Fait notable : leur fils, Jean Louis, épousera en 1821 la fille de la seconde épouse de son père.

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Les prémisses du roman photo…

Ma grand-mère m’a laissé une collection de plus de 200 cartes postales pour l’essentiel datant de la période 1910-1920. Parmi celles-ci, la série « Autour du Lit Clos », presque complète, donne à voir quelques mises en scènes très arrangées de la vie en Bretagne au début du XXème siècle. On s’approche du roman photo…  Détail fort peu réaliste (entre autre), la jeune épouse qui se couche avec sa coiffe !